BIBLIOMÉTRIE

DÉFINITIONS

Selon le Grand dictionnaire terminologique, la bibliométrie se définit comme étant « [un ensemble de] procédés mathématiques et statistiques utilisés pour mesurer les modes de publication et l’utilisation du matériel documentaire » (Office québécois de la langue française, 2001).

La définition d’Yves Gingras, sociologue des sciences et spécialiste de l’évaluation de la recherche, est semblable à cette dernière : « Méthode de recherche qui consiste à utiliser les publications scientifiques et leurs citations comme indicateurs de la production scientifique et de ses usages » (2014, p. 9).

UTILITÉ

Voici quelques utilisations possibles des données bibliométriques :

  • Identifier les revues les plus influentes dans un domaine ;
  • Analyser la productivité d’un chercheur, d’un département ou d’une institution de recherche ;
  • Mesurer l’impact d’un article, d’un chercheur, d’un département ou d’une institution de recherche ;
  • Mesurer la collaboration d’un chercheur, d’un groupe ou d’une institution de recherche ;
  • Suivre l’évolution d’un domaine ou d’un sujet de recherche.

(Paul-Hus et Barbosa De Souza, 2015)

INDICATEURS BIBLIOMÉTRIQUES

Impact d'une revue
Facteur d'impact

Le facteur d’impact d’une revue correspond au nombre moyen de citations reçues publiées dans une revue X au cours des deux ou des cinq années suivant sa publication (Larivière, 2018b).

Le facteur d’impact d’une revue publiée en 2016 se calcule de la façon suivante :

facteur d'impact  =
 Nombre de citations reçues pour les articles publiés en 2014 - 2015 
Nombre d'articles publiés en 2014 - 2015

Outil
  • Journal Citation Reports (Web of Science)
    (La bibliothèque n'est pas abonnée à cette ressource.)
Limites
  • Le facteur d’impact inclut les autocitations à la revue (Larivière, 2018b).
  • Comme les revues scientifiques publient généralement plus rapidement que les revues en sciences sociales (en raison de la temporalité plus longue), les revues scientifiques se retrouvent de fait avec un facteur d’impact plus élevé (Marcoux, 2014, p. 66).
  • Les facteurs d’impacts de différents domaines ne devraient pas être comparés (p. 66).

Source Normalized Impact per Paper (SNIP)

Le SNIP mesure la moyenne des citations des publications d’une revue en se basant sur les citations de Scopus des trois dernières années. Cet indicateur est normalisé par domaine de recherche, ce qui fait en sorte qu’il est plus facilement comparable d’une revue à l’autre. (Bibliothèque – Polytechnique Montréal, 2018 ; Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.a).

Outil

SCImago Journal Rank (SJR)

Le SJR est établi en fonction des données de Scopus. Il vise à calculer l’impact des revues, mais accorde une plus grande valeur aux citations provenant de revues prestigieuses.

Outils

Indice h5

L’indice h5 correspond à l’indice h d’une revue calculé à partir des cinq dernières années.

Outil

Impact d'un chercheur
Indice h (h index)

L’indice h vise à mesurer à la fois l’impact (nombre de citations reçues) et la productivité (nombre d’articles publiés) d’un chercheur (Larivière, 2018b).

Le calcul de l’indice h se base sur une liste des publications d’un chercheur classées par ordre décroissant de citations. La valeur de h est donc égale au nombre d’articles qui ont reçu X citations ou plus (Bibliothèque du CUSM, 2019).

Dans cet exemple, l’indice h du chercheur est de 6, car 6 de ses articles ont été cités au moins 6 fois. Les articles restants ont été cités 6 fois ou moins.

Articles Citations
1 80
2 72
3 43
4 35
5 19
6 7
7 3
8 1
Outils

Voici des ressources pouvant être utilisées pour calculer l’indice h d’un chercheur :

Limites
  • Les autocitations peuvent affecter l’indice h (Bartneck et Kokkelmans, 2011).

  • Dans son livre Les dérives de l’évaluation de la recherche : du bon usage de la bibliométrie, Marcoux critique l’indice h en affirmant qu’il est mal construit et qu’il ne devrait pas être utilisé comme aide à la prise de décisions (2014, p. 63). Il donne ensuite un exemple qui nous offre un regard sur les défauts de l’indice :
    • Comparons deux cas de figure : un jeune chercheur a publié seulement trois articles, mais ceux-ci ont été cités 60 fois chacun (pour une période de temps donnée) ; un second chercheur, du même âge, est plus prolifique et possède à son actif 10 articles, cités 11 fois chacun. Ce second chercheur a donc un indice h de 10, alors que le premier a un indice h de 3 seulement. Peut-on en conclure que le second est trois fois « meilleur » que le premier et devrait donc être embauché ou promu ? Bien sûr que non… (p. 64)

Impact d'un article
Moyenne des citations relatives (MCR)

La moyenne des citations relatives vise à comparer l’impact d’articles provenant de disciplines différentes.

Afin de trouver l’impact d’un article, on divise le nombre de citations reçues pour un article par le nombre moyen de citations reçues pour les articles publiés la même année, et ce, dans la même discipline (Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.).

Impact d'un article  =
Nombre de citations pour un articles
  Moyenne de citations par article dans la discipline  

OUTILS

Scopus
  • Couverture récente, mais inégale avant 1996 ;
  • Couvre toutes les disciplines ;
  • 23 000 revues, 69 millions de documents, 8 millions d’actes de colloques, 150 000 livres.

(Larivière, 2018a)

Limites
  • Meilleure représentation des articles de revues de langue anglaise ;
  • Les champs de recherche plus spécialisés ou plus régionaux sont souvent sous représentés.

(Levasseur et Barbosa de Souza, 2016, p. 3)


Google Scholar

  • Couvre tous les domaines de la recherche ;
  • Contient des articles scientifiques, des actes de conférence, des thèses, des dissertations, des livres, des chapitres de livres, des rapports, des manuscrits, des entrées encyclopédiques, des bulletins, des publications gouvernementales et des brevets (Vaughan et Shawn, 2008 cité dans De Groote et Raszewski, 2012).
Limites
  • On peut y retrouver des citations en double, notamment en raison de l’inclusion de la préimpression d’un article et de la publication finale de la revue (De Groote et Raszewski, 2012) ;
  • Comptabilise des citations non scolaires (Harzing et van der Wal, 2008) ;
  • Aucun contrôle sur la validité des données (Delgado López-Cózar, Robinson-García et Torres-Salinas, 2014).
Publish or Perish
  • Publish or Perish est un logiciel qui analyse les citations savantes en utilisant les données de Google Scholar et de Microsoft Academic Search.
Scholarometer
  • Scholarometer est une extension visant à calculer des données d’impact de citation. Elle fonctionne avec les navigateurs Chrome et Firefox. Un bouton apparait dans le haut de la fenêtre du navigateur lorsque vous visitez des pages d’auteurs sur Google Scholar. (Indiana University, s. d.)

Web of Science

  • La bibliothèque n’est pas abonnée à cette ressource.

LIMITES

Compte tenu des limites des indices bibliométriques, il convient d’être prudent dans leur utilisation. Mettre plusieurs indicateurs en relation et les utiliser en complémentarité avec l’évaluation par les pairs représentent de bonnes pratiques (Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.b).

  • En raison de leur couverture différente, les indices bibliométriques peuvent être différents d’un outil à l’autre (Scopus, Google Scolar, Web of Science, etc.) (De Groote et Raszewski, 2012). Il convient donc d’être critique à leur égard.
  • Les autocitations peuvent être comptabilisées dans le nombre de citations.
  • Un seul article peut générer beaucoup de citations, ce qui peut venir influencer la moyenne d’une revue ou d’un auteur.
  • Des erreurs dans les citations (coquilles dans le nom des revues, homonymie des auteurs, etc.) peuvent altérer les résultats.
  • Un sujet d’un domaine très spécialisé ou un sujet local sera généralement moins cité.
  • En raison d’un biais anglo-américain souvent décrié dans les bases de données Web of Science et Scopus, les articles publiés dans des revues non anglophones sont moins représentés et par conséquent, moins cités.

(Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.b)

MESURES D'IMPACT ALTERNATIVES

Les mesures d’impact alternatives font usage des données du Web social pour quantifier l’influence des chercheurs ou des publications (Bibliothèque de l’Université Laval, s. d.). Un des avantages de ces mesures est que les données des médias sociaux sont accessibles beaucoup plus rapidement que les citations (Thelwall, Haustein, Larivière et Sugimoto, 2013). Les mesures d’impact alternatives devraient toutefois être utilisées en complémentarité aux indicateurs bibliométriques traditionnels (Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.c).

Indicateurs
  • Nombre de partages dans les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, LinkedIn, etc.) ;
  • Nombre de téléchargements (Mendeley, Delicious, CrossRef, etc.) ;
  • Nombre de mentions de l’article ou de l’auteur (Twitter, Facebook, etc.).

(Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure, s. d.c)

Outils

Voici des ressources pouvant vous aider à mesurer les impacts alternatifs :

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

La bibliothèque peut répondre à vos questions quant à la bibliométrie et peut également, à la demande, faire des portraits bibliométriques pour les chercheurs ainsi que pour les départements.

LISTE DE RÉFÉRENCES

Bartneck, C. et Kekkelmans, S. (2011). Detecting h-index manipulation through self-citation analysis. Scientometrics, 87(1), 85-98. https://doi.org10.1007/s11192-010-0306-5

Bibliothèque de l’Université Laval. (s. d.). Bibliométrie et impact de la recherche – Altmetrics. Repéré à https://www.bibl.ulaval.ca/services/bibliometrie/altmetrics

Bibliothèque du CUSM. (2019). Quel est votre impact ? En savoir plus sur l’indice h. Repéré à http://www.bibliothequescusm.ca/formations-et-conseils/guides-et-tutoriels/quel-est-votre-impact-en-savoir-plus-sur-lindice-h/

Bibliothèque – Polytechnique Montréal. (2018). Mise en valeur de la recherche : impact des revues. Repéré à https://guides.biblio.polymtl.ca/mise_en_valeur_de_la_recherche/impact_revues

De Groote, S. L. et Raszewski, R. (2012). Coverage of Google Scholar, Scopus, and Web of Science: A case study of the h-index in nursing. Nursing Outlook, 60(6), 391-400. https://doi.org/10.1016/j.outlook.2012.04.007

Delgado López-Cózar, E., Robinson-García, N. et Torres-Salinas, D. (2014). The Google scholar experiment: How to index false papers and manipulate bibliometric indicators. Journal of the Association for Information Science and Technology, 65(3), 446-454. https://doi.org/10.1002/asi.23056

Gingras, Y. (2014). Les dérives de l’évaluation de la recherche : du bon usage de la bibliométrie. Paris, France : Raison d’agir.

Harzing, A.-W. et van der Wal, R. (2009). A Google Scholar h-index for journals: An alternative metric to measure journal impact in economics and business. Journal of the American Society for Information Science and Technology, 60 (1), 41-46. https://doi.org.10.1002/asi.20953

Indiana University. (s. d.). Scholarometer. Repéré à https://scholarometer.indiana.edu/#about

Larivière, V. (Automne 2018a). Séance 5. [Présentation PowerPoint]. Dans SCI6304 : Bibliométrie et communication savante. Montréal : Université de Montréal, Sciences de l’information. Repéré à http://cours.ebsi.umontreal.ca/sci6304/

Larivière, V. (Automne 2018b). Séance 6. [Présentation PowerPoint]. Dans SCI6304 : Bibliométrie et communication savante. Montréal : Université de Montréal, Sciences de l’information. Repéré à http://cours.ebsi.umontreal.ca/sci6304/

Levasseur, D. et Barbosa de Souza, H. (2016). Du bon usage des indicateurs bibliométriques à l’ÉTS [PDF]. Repéré à https://www.etsmtl.ca/getattachment/Bibliotheque/Services/Pour-la-recherche/Bibliometrie/ETS---Lignes_directrices_bibliometrie_2_mai_2016.pdf

Office québécois de la langue française. (2001). Bibliométrie. Repéré à http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8368932

Paul-Hus, A. et Barbosa De Souza, H. (2015, 14 avril). Analyser et évaluer la recherche : la bibliométrie et ses effets pervers. Repéré à https://substance.etsmtl.ca/analyser-et-evaluer-la-recherche-la-bibliometrie-et-ses-effets-pervers

Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure. (s. d.c). Altmetrics. Repéré à https://sites.google.com/a/etsmtl.net/bibliometrie/altmetrics

Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure. (s. d.a). Indicateurs bibliométriques. Repéré à https://sites.google.com/a/etsmtl.net/bibliometrie/indicateurs-bibliometriques

Service de la bibliothèque de l’École de technologie supérieure. (s. d.b). Les limites. Repéré à https://sites.google.com/a/etsmtl.net/bibliometrie/limites

Thelwall, M., Haustein, S., Larivière, V. et Sugimoto, C. R. (2013). Do altmetrics work? Twitter and ten other social web services. PloS one, 8(5), e64841. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0064841

AUTRES RESSOURCES INTÉRESSANTES

Archambault, É., Vignola-Gagné, É., Côté, G., Larivière, V. et Gingrasb, Y. (2006). Benchmarking scientific output in the social sciences and humanities: The limits of existing databases. Scientometrics, 68(3), 329-342. https://doi.org/10.1007/s11192-006-0115-z

Callaway, E. (2016). Beat it, impact factor! Publishing elite turns against controversial metric. Nature, 535(7611), 201-211. https//doi.org/10.1038/nature.2016.20224

Conseil des académies canadiennes. (2012). Éclairer les choix en matière de recherche : indicateurs et décisions [PDF]. Repéré à https://sciencepourlepublic.ca/wp-content/uploads/2018/10/scienceperformance_fullreport_fr_web.pdf

Costas, R. et Bordons, M. (2007). The h-index: Advantages, limitations and its relation with other bibliometric indicators at the micro level. Journal of Informetrics, 1(3), 193-203. https://doi.org/10.1016/j.joi.2007.02.001

Coutrot, L. (2008). Sur l’usage récent des indicateurs bibliométriques comme outil d’évaluation de la recherche scientifique. Bulletin de méthodologie sociologique, (100), 45-50. Repéré à https://journals.openedition.org/bms/3353

Matzkin, A. (2009). L’évaluation en sciences exactes : quand la quantité tue la qualité. Cités, 37 (1), 43-49. https//doi.org/10.3917/cite.037.0043

Gingras, Y. (2008). La Fièvre de l’évaluation de la recherche : du mauvais usage de faux indicateurs. Bulletin de méthodologie sociologique, 100(1), 41-44. https//doi.org/10.1177/075910630810000107

Rose, B. (2014). L’évaluation des universités, une « farce »? Le Devoir. Repéré à https://www.ledevoir.com/societe/education/398455/l-evaluation-des-universites-une-farce

ÉDITEURS PRÉDATEURS

CONTEXTE

Pour s’opposer à l’oligopole d’une poignée d’éditeurs qui vendent les résultats de la recherche scientifique à prix d’or, le mouvement du libre accès s’accélère au début des années 2000. Ce mouvement prônant des idées tout à fait nobles est malheureusement corrompu par une poignée de faux éditeurs ayant mis à jour ses faiblesses (Beall, 2016). En effet, depuis quelques années, on entend de plus en plus parler des « éditeurs prédateurs » qui se basent sur le modèle auteur-payeur de la publication en libre accès (voie dorée) dans le but de faire davantage de profits (Beall, 2012), et ce, sans promouvoir les résultats de la recherche.

DÉFINITION

Voici la vision d’un éditeur prédateur selon le bibliothécaire Jeffrey Beall, lequel est bien connu pour ses écrits sur le sujet : « [a main goal of] a "predatory" publisher is to generate profits rather than promote academic scholarship. [Such predatory publishers] add little value to scholarship, pay little attention to digital preservation, and operate using fly-by-night, unsustainable business models. » (Jeffrey Beall cité dans Stratford, 2012).

En d’autres mots, Beall croit que le but premier des éditeurs prédateurs est de générer des profits au lieu de promouvoir la recherche académique. Il mentionne également que ces derniers n’accordent pas une grande valeur aux études, de même qu’à la conservation numérique en plus de faire usage de modèles économiques douteux. (Jeffrey Beall cité dans Stratford, 2012, traduction libre).

COMMENT LES RECONNAITRE?

Les éditeurs prédateurs peuvent user de différentes techniques pour appâter les chercheurs et les encourager à publier dans leurs revues. Voici des éléments pouvant vous mettre la puce à l’oreille :

Éléments généralement toujours présents :

Sollicitation massive

Les éditeurs prédateurs envoient énormément de courriels (pourriels) pour solliciter des articles (Beall, 2016, p. 3). Certains chercheurs se sont même déjà plein du fait qu’ils recevaient parfois des messages de sollicitation toutes les heures (Beall, 2016, p. 2).

Processus de révision par les pairs très rapide

Les revues prédatrices promettent une révision très rapide, parfois en deçà de sept jours. Cela peut sembler intéressant pour ceux qui désirent publier rapidement. Méfiez-vous! Un processus aussi rapide peut indiquer qu’aucune révision ne sera effectuée. (Beall, 2016, p. 3)

Taux d’acceptation très élevé

Les revues prédatrices acceptent de nombreux articles (Beall, 2015, p. 474) souvent sans regard à la qualité (en refuser revient à perdre des profits selon la base du modèle auteur-payeur).

Revues en libre accès

Les revues prédatrices sont toujours des revues en libre accès, car elles se basent sur la voie dorée (modèle auteur-payeur) de la publication en libre accès pour faire des profits (Beall, 2012, p. 179).

Frais de publication toujours exigés

Comme le but des revues prédatrices est de faire des profits et qu’elles y parviennent, notamment grâce aux frais de publications, ces derniers sont, par conséquent, toujours exigés aux auteurs (Bourgault et Dugas, 2018).

Certaines revues prédatrices omettent volontairement de mentionner les frais de publication aux auteurs pour les encourager à publier dans leur revue (Beall, 2012). Ces derniers, malheureusement bernés, ont une mauvaise surprise lorsqu’ils reçoivent une facture pour des frais de publication par la suite.

Généralement absents des indicateurs de revues de qualité

Les revues prédatrices, bien que certaines parviennent à se faufiler, sont généralement absentes des indicateurs de revue de qualité (ex. : bases de données) (Bourgault et Dugas, 2018).


Autres éléments :

Voici d’autres éléments pouvant être un signe que les éditeurs entrent dans la catégorie des « prédateurs ».

Emplacement

Plusieurs mentent sur la véritable localisation de leur siège social. La plupart sont originaires de l’Inde et du Pakistan, mais mentionnent avoir leur siège social aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada ou en Australie (Beall, 2012, p. 179).

Comité éditorial

Pour valoriser leurs revues en montrant qu’elles font affaire avec des personnes de renom dans certains domaines, des chercheurs peuvent être présentés comme étant membres du comité éditorial d’une revue prédatrice sans le savoir et sans leur permission (Beall, 2012, p. 179).

Site Web

Les sites Web des éditeurs prédateurs peuvent parfois n’être qu’un copier-coller de sites Web d’éditeurs de revues légitimes (Beall, 2012).

Ils peuvent aussi contenir de faux contacts et, selon l’effort mis dans la conception du site, de nombreuses erreurs grammaticales (Beall, 2012).

Facteur d’impact

Un facteur d’impact correspond à un « indicateur bibliométrique relatif à un périodique [revue], correspondant au nombre de fois où les articles qui y sont publiés sont cités, rapporté au nombre total des articles publiés dans ce périodique, au cours d'une période donnée. » (Office québécois de la langue française, 2012) (voir Bibliométrie)

Bon nombre de revues prédatrices mentent sur le fait d’avoir un facteur d’impact et peuvent même inventer de faux indicateurs (Beall, 2016, p. 3) dans le but de paraitre plus prestigieuses.

Revues à portée multidisciplinaire

Le fait d’être multidisciplinaires permet aux revues de publier un plus grand nombre d’articles.

Manipulation des citations/Plagiat

Les éditeurs prédateurs peuvent exiger des auteurs de citer d’autres articles parus dans leurs revues pour accepter de les publier (Smaling, 2018). Ils peuvent également tomber du côté du plagiat en copiant, par exemple, une partie ou un article en entier dans leurs revues (Beall, 2012).

Plusieurs revues créées en peu de temps (jeunes revues)
Qualité de la langue (nombreuses erreurs)

POURQUOI LES ÉVITER?

Les éditeurs prédateurs sont malhonnêtes et manquent de transparence (Beall, 2016, p. 2). Ils chargent des frais pour des services non rendus (Bourgault et Dugas, 2018).

Les revues prédatrices ont des impacts négatifs sur la science et sur la réputation des chercheurs. Voici quelques raisons pour lesquelles il importe de ne pas publier dans ces revues :

Pour la science
  • Menace à la crédibilité de la recherche académique ;
  • Pollution de la science ;
  • Atteinte négative à la réputation du libre accès.

(Strinzel, Severin, Milzow et Egger, 2019 ; Beall, 2016)

  • Gaspillage des fonds publics :
    La recherche et les frais de publications étant financés par le gouvernement.
  • Ouverture aux lobbys mal intentionnés (Bourgault et Dugas, 2018, p. 5) :
    Plusieurs activistes politiques utilisent les revues prédatrices pour publier leurs idées comme étant de la vraie science (ex. inventeurs de nouveaux médicaments) (Beal, 2016, p. 2).
Pour les chercheurs
  • Entache leur CV en plus de leur donner une mauvaise réputation (Beall, 2016) ;
  • Paiement pour des services non rendus ;
  • Démarche scientifique non vérifiée (aucune mise à l’épreuve).

(Bourgault et Dugas, 2018, p. 5)

COMMENT LES REPÉRER?

Voici une liste de questions, basée sur l’approche Think. Check. Submit., pour vous aider à évaluer les éditeurs et les revues :
  • Est-ce que vous ou vos collègues connaissez l’éditeur ou la revue?
    Avez-vous lu les articles?
    Est-il facile de retrouver les derniers articles dans la revue?
  • Est-ce que les politiques (révision, frais, etc.) sont claires et facilement repérables?
  • Reconnaissez-vous les membres du comité éditorial?
    Est-ce que les membres du comité éditorial mentionnent la revue sur leur profil en ligne (site Internet, ResearchGate, Academia, etc.)
  • Les informations de contacts sont-elles simples à trouver?
    Est-il possible de contacter l’éditeur par téléphone, par courriel ou par la poste?

(Think. Check. Submit., 2019)

Voici quelques outils pour vous aider à identifier si les éditeurs ou les revues sont des « prédateurs » :
  • Pour voir si un éditeur ou une revue est considéré comme étant prédateur :
    Liste de Beall (archivée)
    Recherche sur le Web : titre de la revue / nom de l’éditeur et « predatory »
  • Si l’éditeur ou la revue est indexé dans les ressources fiables suivantes, il peut s’agir d’un signe comme quoi la revue ou l’éditeur n’est pas prédateur. Soyez à l’affût, car quelques indésirables parviennent tout de même à s’y glisser.
    Bases de données réputées (Scopus, Web of Science, etc.)

(Bourgault et Dugas, 2018; Mora-Zavala, 2017)

  • En tout temps, vous pouvez demander de l’aide à votre bibliothécaire.

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

Nous pouvons répondre à vos questions sur le sujet en plus de vous aider à identifier de possibles éditeurs prédateurs. Restez à l’affût, des formations seront offertes d’ici quelques temps.

LISTE DE RÉFÉRENCES

Beall, J. (2012). Predatory publishers are corrupting open access. Nature News, 489(7415), 179. https://doi.org/10.1038/489179a

Beall, J. (2015). Predatory journals and the breakdown of research cultures. Information development, 31(5), 473-476. https://doi.org/10.1177/0266666915601421

Beall, J. (2016). Essential information about predatory publishers and journals. International Higher Education, (86), 2-3. https://doi.org/10.6017/ihe.2016.86.9358

Bourgault, J.-D., Dugas, M.-E. (2018). Se protéger pour mieux publier : Comment se prémunir des prédateurs [document PDF].

Mora-Zavala, D. (2017). Les pièges de l’édition académique : comment éviter les éditeurs prédateurs [document PDF]. Repéré à https://www.bibl.ulaval.ca/fichiers_site/portails/sciences_consommation/editeurs-predateurs.pdf

Office québécois de la langue française. (2012). Indice de citations. Repéré à http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26544599

Smaling, E. (2018). These EUR professors had their articles published in "predatory journals". Erasmus Magazine. Repéré à https://www.erasmusmagazine.nl/en/2018/08/13/deze-hoogleraren-vonden-hun-publicaties-terug-in-een-rooftijdschrift

Stratford, M. (2012). "Predatory" Online Journals Lure Scholars Who Are Eager to Publish. Chronicle of Higher Education, 58 (27), A1-A8. Repéré à https://search.ebscohost.com/login.aspx?direct=true&db=aph&AN=73956762&lang=fr&site=ehost-live

Strinzel, M., Severin, A., Milzow, K. et Egger, M. (2019). "Blacklists" and "whitelists" to tackle predatory publishing : A cross-sectional comparison and thematic analysis. PeerJ Preprints. https://doi.org/10.7287/peerj.preprints.27532v1

Think. Check. Submit. (2019). Repéré à https://thinkchecksubmit.org/

AUTRES RESSOURCES INTÉRESSANTES

Anderson, K. (2012, 6 mars). « Predatory » open access publishers – The natural extreme of an author-pays model [Billet de blogue]. Repéré à https://scholarlykitchen.sspnet.org/2012/03/06/predatory-open-access-publishers-the-natural-extreme-of-an-author-pays-model

Association des bibliothèques de recherche du Canada. (s. d.) Comment évaluer une revue [Affiche]. Repéré à https://i0.wp.com/www.carl-abrc.ca/wp-content/uploads/2017/04/ABRC_Comment_evaluer_revue_2017.png

Bourgault, J.-D. (2013). Comment se prémunir contre les éditeurs prédateurs. Repéré à http://sdis.inrs.ca/editeurs-predateurs

Butler, D. (2013). Investigating journals: The dark side of publishing. Nature News, 495 (7442), 179. https://doi.org/10.1038/489179a

DONNÉES GÉOSPATIAL (GÉOINDEX)

DÉFINITIONS

Données géospatiales

« Les données géospatiales fournissent de l'information sur la forme et la localisation d'objets et d'événements sur la surface terrestre. Elles comprennent l'ensemble des données géométriques (position et forme des objets), des attributs (caractéristiques des objets) et des métadonnées (information sur la nature des données). » (Bibliothèque de l'Université Laval, s. d.)


Géoindex

Géoindex est une plateforme partagée de données géospatiales des universités québécoises. Développée par la Bibliothèque de l’Université Laval en collaboration avec les autres universités québécoises, elle permet de découvrir, de consulter et d’extraire des données géospatiales.


Référence :

Bibliothèque de l’Université Laval. (s. d.). Information géographique et statistique (Centre GéoStat). Repéré à https://www.bibl.ulaval.ca/services/centregeostat/donnees-geospatiales

ACCÈS

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à la plateforme Géoindex : https://geoapp.bibl.ulaval.ca/

Sélectionnez Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue comme organisation.

Identifiants de connexion
Utilisez vos identifiants de l’UQAT (les mêmes que pour Symbiose) pour vous connecter.

GUIDE D'UTILISATION

Voici un guide d’utilisation de la plateforme Géoindex réalisé par la Bibliothèque de l’Université Laval : http://geospatial.bibl.ulaval.ca/Guides/Geoindex/DocumentationGeoIndex.pdf

GESTION BIBLIOGRAPHIQUE

UTILITÉ

Les logiciels de gestion bibliographique sont très utiles dans les points suivants :

  • Gérer des références provenant de différentes sources : bases de données, catalogues de bibliothèques, sites Web, fichiers en format PDF, documents personnels ;
  • Insérer des références dans un document texte ;
  • Produire des bibliographies en fonction d’un style bibliographique déterminé ;
  • Partager ses références et gérer les fichiers associés (PDF, images, etc.) ;
  • Annoter les documents en format PDF.

(Bibliothèques du réseau de l’Université du Québec, s. d.)

  La bibliothèque supporte deux logiciels de gestion bibliographique : EndNote et Zotero.

ENDNOTE

Le logiciel de gestion bibliographique EndNote existe en version Windows, Mac, Web et iPad. Il n’est disponible qu’en anglais.

Le logiciel n’est seulement accessible que par la communauté de l’UQAT. Il est disponible dans les laboratoires de l’UQAT, sur le serveur d’application et il est possible de le télécharger sur votre ordinateur ou votre iPad personnel.

Installation

Pour télécharger EndNote sur votre ordinateur ou sur votre iPad, vous devez entrer vos identifiants de connexion de la bibliothèque (votre code d’usager ainsi que votre mot de passe).

  Avant de procéder à l’installation du logiciel, assurez-vous que tous les logiciels de gestion bureautique soient fermés (Word, Outlook, etc.).

  Si vous possédez une version antérieure de EndNote, faites une copie de sauvegarde de votre bibliothèque et désinstallez le logiciel.


Carrefour EndNote

Rendez-vous sur le site Carrefour EndNote, développé par les bibliothèques du réseau de l’Université du Québec, pour avoir de nombreuses informations concernant le fonctionnement du logiciel :

  • Création d’une bibliothèque ;
  • Ajout de références ;
  • Organisation des références ;
  • Sélection d’un style bibliographique ;
  • Insertion de références dans le texte ;
  • Création d’une bibliographie ;
  • Partage d’une bibliothèque ;
  • Et plus encore.

ZOTERO

Le logiciel de gestion bibliographique Zotero est un logiciel libre et gratuit. Il est apprécié pour sa facilité de compréhension et, contrairement à EndNote, il dispose d’une interface en français.

Installation

Cliquez sur le lien suivant : https://www.zotero.org/download

  • Pour télécharger le logiciel, cliquez sur Download.
  • Installez le module complémentaire dans votre navigateur Web en cliquant sur Zotero Connector. Vous pourrez ainsi capturer les références consultées sur le Web.

Cliquez sur le lien suivant pour vous créer un compte Zotero en ligne : https://www.zotero.org/user/register

  Avant de procéder à l’installation du logiciel, assurez-vous que tous les logiciels de gestion bureautique soient fermés (Word, Outlook, etc.).


Carrefour Zotero

Rendez-vous sur le site Carrefour Zotero, développé par les bibliothèques du réseau de l’Université du Québec, pour en découvrir plus sur le fonctionnement du logiciel :

  • Création d’une bibliothèque ;
  • Ajout de références ;
  • Organisation des références ;
  • Sélection d’un style bibliographique ;
  • Insertion de références dans le texte ;
  • Création d’une bibliographie ;
  • Partage de références ;
  • Personnalisation de l’affichage de la bibliothèque ;
  • Gestion de flux RSS ;
  • Et plus encore.

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

Nous pouvons répondre à vos questions et vous soutenir dans l’installation et dans l’utilisation des logiciels. Nous offrons également des formations individuelles, de groupe et dans les classes à la demande.

RÉFÉRENCE

Bibliothèques du réseau de l’Université du Québec. (s. d.). Carrefour gestion bibliographique. Repéré à http://carrefour.uquebec.ca/

GESTION DE DONNÉES DE RECHERCHE

DÉFINITIONS

Données de recherche

Selon les Principes et lignes directrices pour l’accès aux données de la recherche financée sur fonds publics de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), les données de recherche sont : « [des] enregistrements factuels (chiffres, textes, images et sons), qui sont utilisés comme sources principales pour la recherche scientifique et sont généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider des résultats de recherche » (2007, p. 18).

Gestion des données de recherche

Selon le Réseau Portage, réseau national de bibliothèques canadiennes, « la [gestion des données de recherche] est l’ensemble des processus appliqués tout au long du cycle de vie d’un projet de recherche pour guider la collecte, la documentation, le stockage, le partage et la préservation des données de recherche » (Réseau Portage, 2018, p. 1).

La GDR se fait selon une planification qui tient compte de l’intégralité du cycle de vie des données de recherche.


(Adapté du Service des bibliothèques de l’UQAM, s. d.a)

ORGANISMES SUBVENTIONNAIRES

Les exigences principales de la gestion des données de recherche proviennent des trois principaux organismes subventionnaires fédéraux canadiens, lesquels débloquent une grande partie des subventions pour les projets des professeurs et des chercheurs de l’UQAT :

Dans la foulée des volontés du gouvernement canadien de diffuser ouvertement les données de la science à ses citoyens, ces organismes subventionnaires fédéraux ont publié en 2016 la Déclaration de principes des trois organismes sur la gestion des données numériques. Cette publication promotionnelle encourage les chercheurs et leurs institutions à gérer et diffuser ouvertement leurs données de recherche selon les règles éthiques et des normes.

Les trois organismes subventionnaires principaux sont en train d’élaborer une politique sur la gestion des données de recherche, laquelle contiendra des exigences formelles pour les chercheurs et leurs institutions. À l’heure actuelle, la date d’entrée en vigueur de cette dernière est toujours inconnue.

Cette future politique met l’accent sur trois dimensions :

  1. Élaboration d’une stratégie institutionnelle décrivant comment l’établissement (l’UQAT) compte appuyer ses chercheurs quant aux bonnes pratiques de gestion des données de recherche.
  2. En accompagnement à leur projet de recherche, les chercheurs doivent produire un plan de gestion des données de recherche.
  3. Les données de recherche liées au projet subventionné doivent être déposées dans des dépôts numériques assurant le stockage, la diffusion et la conservation selon les exigences éthiques et des normes.

(Gouvernement du Canada, 2018)

POURQUOI GÉRER SES DONNÉES DE RECHERCHE?

  • Prévenir le risque de perte de données en les conservant en toute sécurité ;
  • Prévenir l’incapacité de prouver et valider les résultats de la recherche ;
  • Assurer l’intégrité des données de recherche ;
  • Éviter une répétition couteuse de la collecte de données ;
  • Prévenir des violations accidentelles de la vie privée et de la législation éthique ;
  • Faciliter le traitement et l’analyse grâce à une organisation efficace des fichiers et des données ;
  • Respecter les attentes et les politiques des organismes subventionnaires, des établissements ou des éditeurs de revues en rapport avec les données de recherche.

(Services des bibliothèques de l’UQAM, s. d.a)

Plan de gestion des données

Le plan de gestion des données est une ressource très importante dans la gestion des données de recherche, il s’agit : « [d’] un plan formel qui décrit comment les données de recherche sont gérées au cours du cycle de vie d’un projet de recherche. Les plans portent sur des thèmes comme la collecte de données, les métadonnées, la documentation, l’échange de données et la préservation » (Réseau Portage, s. d.).

Le plan de gestion des données est un document évolutif qui nécessite une mise à jour tout au long du projet de recherche (Service des bibliothèques de l’UQAM, s. d.b).

Contenu

Un plan de gestion des données apporte, notamment des précisions sur les éléments suivants :

  • Les types de données qui seront collectées ou générées tout au long du projet et la façon dont elles le seront ;
  • Comment seront organisés les données et les fichiers (format de fichier, structure et nommage des fichiers, versions, etc.) ;
  • Comment seront décrites les données (documentation et normes de métadonnées) ;
  • Comment et où seront stockées, sauvegardées et sécurisées les données ;
  • Comment et quelles données seront partagées et sous quelle forme (vie privée, confidentialité des données, propriété intellectuelle, licence de réutilisation) ;
  • Quelles personnes seront responsables de chaque étape de la gestion des données ;
  • Comment seront préservées les données à long terme ;
  • Quels seront le cout et les ressources nécessaires à la gestion et au partage des données.

(Service des bibliothèques de l’UQAM, s. d.b)

Outil

L’Assistant PGD de Portage est un outil gratuit d’aide à la préparation d’un plan de gestion des données de recherches.

Exemples

Voici des exemples de plans complétés :

POURQUOI PARTAGER SES DONNÉES DE RECHERCHE?

  • Accélérer le progrès scientifique ;
  • Améliorer l’efficacité de la recherche ;
  • Permettre aux recherches d’avoir un impact et un rayonnement plus grands ;
  • Éviter la répétition des travaux de recherche ;
  • Respecter les politiques des organismes de financement ;
  • Garantir l’intégrité de la recherche et la validation des résultats ;
  • Susciter de nouvelles collaborations entre les chercheurs ;
  • Accélérer la recherche dans d’autres domaines.

(Réseau Portage, s. d. ; Bibliothèques de l’Université de Montréal, s. d.)

OÙ DÉPOSER?

Lorsque vous souhaitez déposer vos données dans un dépôt, assurez-vous qu’il convient à votre recherche et qu’il permet de respecter les ententes que vous pourriez avoir avec vos partenaires.

Outils
Répertoires de dépôts disciplinaires et thématiques :
Dépôts multidisciplinaires :

POUR EN SAVOIR PLUS

Voici différentes ressources dans lesquelles vous trouverez davantage d’informations sur la gestion des données de recherche :

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

La bibliothèque peut répondre à vos questions quant à la gestion des données de recherche. Elle peut, notamment, vous offrir du soutien pour les éléments suivants :

  • Remplir le plan de gestion des données de recherche Assistant PDG du Réseau Portage ;
  • Sélectionner un dépôt approprié dans lequel déposer vos données de recherche ;
  • Déposer vos données de recherche dans le Dépôt Dataverse de Scholars Portal (le dépôt institutionnel de l’UQAT est à venir).

LISTE DE RÉFÉRENCES

Bibliothèques de l’Université de Montréal. (s. d.). Gestion des données de recherche : propriété intellectuelle et partage. Repéré à https://bib.umontreal.ca/gerer-diffuser/gestion-donnees-recherche?tab=2304

Gouvernement du Canada. (2016). Déclaration de principes des trois organismes sur la gestion des données numériques. Repéré à http://www.science.gc.ca/eic/site/063.nsf/fra/h_83F7624E.html

Gouvernement du Canada. (2018). Ébauche : Politique des trois organismes sur la gestion des données de recherche. Repéré à http://www.science.gc.ca/eic/site/063.nsf/fra/h_97610.html

Organisation de coopération et de développement économiques. (2007). Principes et lignes directrices pour l’accès aux données de la recherche financée sur fonds publics [PDF]. Repéré à http://www.oecd.org/fr/science/inno/38500823.pdf

Réseau Portage. (2018). Gestion des données de recherche : informations de base [PDF]. Repéré à https://portagenetwork.ca/wp-content/uploads/2017/06/Portage-Info-de-base-GDR.pdf

Réseau Portage. (s. d.). Foire aux questions. Repéré à https://portagenetwork.ca/fr/comment-gerer-vos-donnees/%20foire-aux-questions/

Service des bibliothèques de l’UQAM. (s. d.a). Gestion des données de recherche : introduction. Repéré à http://guides.bibliotheques.uqam.ca/themes/172-Gestion-des-donnees-de-recherche

Service des bibliothèques de l’UQAM. (s. d.b). Gestion des données de recherche : plan de gestion des données. Repéré à http://guides.bibliotheques.uqam.ca/themes/172-Gestion-des-donnees-de-recherche?tab=1037

AUTRES RESSOURCES

Da Sylva, L. (2017). Les données et leurs impacts théoriques et pratiques sur les professionnels de l’information. Documentation et bibliothèques, 63(4), 5–34. https://doi.org/10.7202/1042308ar

Data Curation Center. (2018). Resources for digital curators. Repéré à http://www.dcc.ac.uk/drupal/resources

Guindon, A. (2013). La gestion des données de recherche en bibliothèque universitaire.Documentation et bibliothèques, 59(4), 189–200. https://doi.org/10.7202/1019216ar

Portage. (2018). De bonnes pratiques en gestion des données de recherche [PDF]. Repéré à https://portagenetwork.ca/wp-content/uploads/2018/02/RDM-for-busy-ppl-FR.pdf

Shearer, K. (2015). Document d’information sur les politiques de gestion des données de la recherche. Repéré à https://web.archive.org/web/20160418091814/http:/science.gc.ca/default.asp?lang=Fr&n=1E116DB8-1

SPARC Europe. (2017). The Open Data Citation Advantage. Repéré à https://sparceurope.org/open-data-citation-advantage/

LIBRE ACCÈS

DÉFINITION

Voici un extrait de la définition du libre accès provenant de l'Initiative de Budapest pour l’accès ouvert, un des moments charnières dans l’histoire du libre accès :

  • Par « accès libre » à la littérature, nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s’en servir de données pour un logiciel, ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet (Initiative de Budapest pour l’accès ouvert cité dans UNESCO, s. d.).

Voici les conditions à respecter pour qu’une publication soit considérée en libre accès :
  • « Son contenu est universel et accessible sans restrictions et sans couts pour le lecteur via Internet ou tout autre accès ;
  • L’auteur ou le titulaire des droits d’auteur accorde irrévocablement à tous les utilisateurs le droit d’utiliser, de copier ou de distribuer l’article pour une période indéfinie et à condition que son nom soit dûment mentionné ;
  • La publication est immédiatement déposée, dans sa totalité ou dans un format électronique adéquat, sur au moins une archive ouverte reconnue internationalement et dédiée au libre accès. »

(UNESCO, s. d.)

LIBRE ACCÈS À L'UQAT

Publiez en libre accès (open access) dans le respect des embargos de publications et augmentez votre facteur d’impact !

En publiant sur Depositum, le dépôt institutionnel de l’UQAT, vous :

  • Contribuez à assurer une meilleure visibilité à vos publications grâce à une valorisation et une diffusion accrues (référencement sur les moteurs de recherche et métamoteurs : Google, Google Scholar, etc.) ;
  • Aidez à garantir la préservation à long terme de la production scientifique à l’UQAT et favorisez l’accès au savoir ;
  • Prenez part au rayonnement de l’UQAT ;
  • Participez activement à un mouvement international permettant aux chercheurs de se réapproprier la diffusion de leur production scientifique, le mouvement du libre accès !

DEPOSITUM

Depositum est un dépôt d’archives numériques qui vise à conserver et à diffuser divers documents tels que des articles scientifiques, des thèses, des mémoires, des rapports, etc. Pour la plupart, ces documents ont été produits par des membres de la communauté de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Depositum est une archive ouverte, accessible gratuitement en ligne. Les documents qu’il contient sont disponibles en texte intégral dans la mesure du possible. Tous les documents sont en accès libre, et ce, dans le respect du droit d’auteur.


Depositum en comparaison à Research Gate
DEPOSITUM RESEARCH GATE
Conservation à long terme oui non
Modèle d’affaires non lucratif commercial (vente de données)
Veut avoir accès à votre carnet d’adresses non oui
Favorise l’accessibilité la plus large possible oui non
Envoie beaucoup de courriels non oui
Permet la mise en réseau des chercheurs de différents établissements non oui

Source: Fortney, K., et Gonder, J. (2015). A social networking site is not an open access repository. Repéré à http://osc.universityofcalifornia.edu/2015/12/a-social-networking-site-is-not-an-open-access-repository/

POLITIQUE DES TROIS ORGANISMES SUBVENTIONNAIRES FÉDÉRAUX SUR LE LIBRE ACCÈS AUX PUBLICATIONS

Les titulaires d’une subvention doivent s’assurer que les articles découlant des recherches financées par l’un des trois organismes fédéraux suivants soient rendus accessibles gratuitement dans les 12 mois suivants leur publication :

Pour répondre aux exigences des organismes subventionnaires, vous pouvez opter pour l’une de ces deux options :

  1. Déposer votre article sur le dépôt institutionnel de l’UQAT, DEPOSITUM, dans les 12 mois suivants la publication de l’article.
  2. Publier dans une revue qui offrira votre article en libre accès dès sa publication ou à la suite d’une période de moins de 12 mois.

DÉPOSER EN LIBRE ACCÈS

Quels documents déposer?
  • articles scientifiques ;
  • thèse ;
  • mémoires ;
  • rapports ;
  • données de recherche ;
  • etc.

Avant de déposer
Voici quelques questions à vous poser avec de déposer sur Depositum :
  • Avez-vous cédé votre droit d’auteur à un tiers, par exemple à un éditeur ? Si oui, est-ce que ce tiers permet l’autoarchivage ?
  • Si vous avez des coauteurs, avez-vous leur consentement ?

Comment déposer?
Remplissez le formulaire en ligne, disponible sur le portail sécurisé de l’UQAT. Le formulaire sera automatiquement expédié à la bibliothèque qui se chargera d’effectuer le dépôt.

Pour ce qui est des articles scientifiques, les vérifications quant aux autorisations de dépôts en libre accès et aux embargos seront faites auprès des éditeurs avant le dépôt par l’équipe de la bibliothèque.

Vérification autonome des autorisations et embargos
Une manière simple de savoir si le périodique dans lequel vous avez publié permet la publication dans notre dépôt institutionnel est de consulter le site SHERPA/RoMEO.

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

Nous pouvons répondre à vos questions et vous soutenir dans la publication en libre accès. Nous offrons également des formations individuelle, en groupe, en ligne et sur demande.

Vous éprouvez des difficultés lors du dépôt ? Contactez-nous à depositum@uqat.ca

LISTE DE RÉFÉRENCES

Fortney, K., et Gonder, J. (2015). A social networking site is not an open access repository. Repéré à http://osc.universityofcalifornia.edu/2015/12/a-social-networking-site-is-not-an-open-access-repository

UNESCO. (s. d.). Qu’est-ce que le libre accès ? Repéré à https://fr.unesco.org/open-access/qu%E2%80%99est-ce-que-le-libre-acc%C3%A8s

AUTRES RESSOURCES

Guide sur le libre accès

Formation en ligne sur le libre accès
https://www.youtube.com/watch?v=2gmz9ezL2Ls&feature=youtu.be

TRUCS DE RECHERCHE

MISE EN CONTEXTE

Dans cette section, vous trouverez différents trucs pour vous aider à réaliser vos recherches documentaires. Les astuces présentées sont, notamment applicables dans l’outil de découverte de la bibliothèque, dans la plupart de nos bases de données ainsi que dans le moteur de recherche Google Scholar.

CONSTRUIRE UNE REQUÊTE DE RECHERCHE

Opérateurs de recherche

Ces éléments permettent, entre autres, de lier les différents mots-clés (concepts) de vos requêtes, de faire des recherches plus précises et d’augmenter ou diminuer le nombre de résultats.

Opérateurs booléens

Selon le Grand dictionnaire terminologique (GDT) de l’Office québécois de la langue française (OQLF), les opérateurs booléens sont : « [des] opérateur[s] dont les opérandes et le résultat prennent chacun l’une ou l’autre de deux valeurs distinctes » (Gouvernement du Québec, 2012). Ces derniers peuvent prendre les formes suivantes : ET, OU, SAUF.

Opérateurs ET/AND OU/OR SAUF/NOT
Exemples
  • éducation ET enfants
  • "jeux vidéo" ET violence
  • films OU movies
  • "syndrome d’épuisement professionnel" OU burnout
  • chiens SAUF caniches
  • phobies SAUF agoraphobie
Exclusif

Inclusif Excluant
Définition Les résultats doivent contenir tous les termes de recherche. Les résultats doivent contenir au moins un des termes de recherche. Les résultats ne doivent pas contenir un des termes de recherche.
Utilité
  • Augmente la précision.
  • Moins de documents seront trouvés.
  • Augmente le nombre de résultats (rappel).
  • Augmente la précision.
  • Moins de documents seront trouvés.

  Dans vos requêtes, les opérateurs booléens doivent toujours être inscrits en majuscules.


Troncature *

La troncature est généralement représentée par un astérisque.

  • Elle remplace 0, 1 ou plusieurs lettres ;
  • Elle peut se mettre au début, au milieu ou à la fin d’un terme.
Exemples :

Emplo* permet, entre autres, de retrouver des mots de mêmes familles ainsi que le féminin et le pluriel de ces derniers :
Emploi(s)
Employé(s)
Employée(s)
Employabilité
Employeur(s)
Employeuse(s)
Etc.

Il peut être utile d’utiliser la troncature dans le cas de variantes de la langue.
Ent*prise repère, par exemple, les termes variant orthographiquement entre l'anglais et le français:
Entreprise
Enterprise


Guillemets " "

Les guillemets anglais permettent la recherche d’expressions exactes. Les mots sont recherchés tels qu’ils sont écrits, et ce, dans l’ordre donné.

Exemple :

  • Le fait de rechercher l’expression troubles psychologiques sans l’entourer de guillemets anglais (" ") fait en sorte que l’on retrouve des résultats dans lesquels les deux termes (troubles et psychologiques) ne se suivent pas et dans lesquels ces derniers n’ont pas nécessairement de liens entre eux.


  • Encadrer l’expression troubles psychologiques de guillemets anglais (" ") permet de ne repérer que des résultats dans lesquels les deux termes sont juxtaposés et écrits tels quels. On augmente ainsi la précision de la recherche.


Parenthèses

Les parenthèses sont utiles pour déterminer l’ordre d’exécution des termes (mots-clés) de la requête. Comme dans les opérations mathématiques, ce qui est entre parenthèses est exécuté en premier.

Exemple

Voici un exemple où l’on cherche des documents concernant le cancer des poumons :

(poumon* OU lung*) ET cancer

Le moteur de recherche traitera d’abord ce qui est être parenthèses (poumon* OU lung*) et ajoutera ET cancer.


Voici les étapes à suivre pour effectuer une recherche stratégique :

1. Établir une question de recherche

Après vous être renseigné sur votre sujet de recherche, établissez une question à laquelle vous souhaitez répondre grâce à votre recherche documentaire.

Exemples :
Quels sont les bienfaits de l’utilisation des énergies renouvelables sur l’environnement ?
Quels sont les effets de la dépendance au jeu vidéo sur les relations familiales ?
Quels sont les effets de la pédagogie inversée sur la réussite scolaire ?


2. Déterminer les mots-clés (concepts)

À partir de votre question de recherche, tentez d’en dégager les concepts les plus significatifs, ceux qui représentent l’essence de votre question. Ce seront ces derniers que vous utiliserez dans votre requête.

Exemple :
Quels sont les effets de la pédagogie inversée sur la réussite scolaire ?

Les mots-clés (concepts) sont :

  • pédagogie inversée
  • réussite scolaire

  Évitez de retenir les termes qui décrivent les relations entre les idées sans caractériser le sujet de recherche (ex. : caractériser, causes, conditions, conséquences, enjeux, effets, tendances, etc.). Ces derniers sont généralement sous-entendus entre les termes de votre recherche.

  Ne considérez pas les mots vides de sens (ex. : comment, se, la, les, du, etc.).

(Université du Québec à Montréal, s. d.)


Enrichir la liste de mots-clés
Pour chaque mot-clé (concept) identifié, enrichissez le vocabulaire en trouvant des synonymes et des termes équivalents. Prenez également le temps de traduire les concepts en anglais étant donné que la littérature scientifique est souvent publiée dans cette langue (Université du Québec à Montréal, s. d.).

Outils :
Exemples :
Pédagogie inversée :
  • enseignement inversé
  • classe inversée
  • flipped classroom
  • inverted classroom
  • reverse teaching
Réussite scolaire :
  • succès scolaire
  • school success
  • academic success

3. Réaliser un plan de concepts

Le plan de concepts est un outil indépendant qui a pour but de vous aider à structurer vos idées et à faire un suivi sur les mots-clés (Université du Québec à Montréal, s. d.). Il permet de regrouper les concepts selon leurs relations booléennes.

Dans l’exemple ci-dessous, les termes découlant des concepts (synonymes, équivalents, traductions anglaises) sont liés par l’opérateur booléen OU et les concepts sont liés entre eux grâce à l’opérateur booléen ET.

  Dans votre plan de concepts, s’il y a lieu, il peut être utile d’ajouter, à cette étape-ci, la troncature (*) et les guillemets anglais (" ") pour la recherche d’expressions exactes.


4. Construire une requête

Pour bâtir la requête, il faut intégrer tous les termes du plan de concepts qu’on lie grâce aux différents opérateurs booléens. Les parenthèses sont également utilisées pour regrouper tous les mots-clés associés à un concept (Université du Québec à Montréal, s. d.).

  Selon les outils de recherche utilisés, les opérateurs booléens devront être en français ou en anglais. Il est donc utile de faire deux requêtes : une avec les opérateurs booléens français et une autre avec les opérateurs anglais.

  Les opérateurs booléens doivent être en français pour les recherches dans l'outil de découverte de la bibliothèque.


Requête avec les opérateurs booléens français

Concept 1
("pédagogie inversée" OU "enseignement inversé" OU "classe inversée" OU "flipped classroom" OU "inverted classroom" OU "reverse teaching")

ET

Concept 2
("réussite scolaire" OU "succès scolaire" OU "school success" OU "academic success")

Équation de recherche complète
("pédagogie inversée" OU "enseignement inversé" OU "classe inversée" OU "flipped classroom" OU "inverted classroom" OU "reverse teaching") ET ("réussite scolaire" OU "succès scolaire" OU "school success" OU "academic success")


Requête avec les opérateurs booléens anglais

Concept 1
("pédagogie inversée" OR "enseignement inversé" OR "classe inversée" OR "flipped classroom" OR "inverted classroom" OR "reverse teaching")

AND

Concept 2
("réussite scolaire" OR "succès scolaire" OR "school success" OR "academic success")

Équation de recherche complète
("pédagogie inversée" OR "enseignement inversé" OR "classe inversée" OR "flipped classroom" OR "inverted classroom" OR "reverse teaching") AND ("réussite scolaire" OR "succès scolaire" OR "school success" OR "academic success")

Téléchargez ce document pour réaliser votre plan de concepts et vos équations de recherche.


5. Évaluer les résultats et optimiser la requête
Évaluation des résultats

Tout d’abord, prenez quelques minutes pour analyser la façon dont l’outil de recherche a répondu à la requête.

Voici quelques questions à vous poser :

  • Y a-t-il trop de résultats ? Ou, au contraire, pas assez ?
  • Y a-t-il beaucoup de résultats non pertinents ?

Pour vous aider, examinez la notice détaillée de quelques résultats.

Pour améliorer votre requête, tentez de comprendre pourquoi un résultat est pertinent ou non.

Voici quelques questions pour guider votre réflexion :

  • Quels sont les mots-clés utiles ?
  • Quels mots-clés causent des résultats non pertinents ?
    Dans quels champs ces derniers sont-ils repérés ?
    S’ils sont repérés dans le champ des descripteurs/sujets, c’est utile, mais ils ne sont d’aucune utilité s’ils sont repérés dans la liste de références.

(Université du Québec à Montréal, s. d.)


Amélioration de la requête

La requête fournit trop de résultats :

  • Utilisez la recherche d’expression exacte (guillemets anglais) ;
  • Déplacez la troncature vers la droite ;
  • Limitez la recherche à un ou des champs précis (ex. : sujet, auteur, titre, résumé) ;
  • Utilisez les filtres de l’outil de recherche pour diminuer le nombre de résultats (ex. : région géographique, langue des documents, documents révisés par les pairs, etc.) ;
  • Ajoutez un ou plusieurs concepts, utilisez des termes plus spécifiques, utilisez le vocabulaire contrôlé ;
  • Utilisez la méthode des perles de citation si un résultat est pertinent dans votre recherche.

Méthode des perles de citation

Quand vous avez un bon document de départ.

  1. Trouvez un ou plusieurs documents que vous jugez très pertinents.
  2. Analysez les caractéristiques des notices du ou des documents (sujets, mots-clés, etc.).
  3. Utilisez les caractéristiques des notices repérées pour bâtir ou adapter votre requête.

(Université du Québec à Montréal, s. d. et Desrochers et Laplante, 2017)


La requête fournit peu de résultats :

  • Assurez-vous que vous n’avez pas fait de fautes d’orthographe ;
  • Utilisez des termes plus larges, enlevez un concept s’il a un effet trop restrictif (ex. : limites géographiques) ;
  • Ouvrez la recherche à plus de champs ;
  • Si possible, déplacez la troncature vers la gauche ;
  • Ajoutez des mots-clés (équivalents, synonymes) reliés aux concepts ;
  • Utilisez la méthode des perles de citation si un résultat est pertinent dans votre recherche.

(Université du Québec à Montréal, s. d. et Desrochers et Laplante, 2017)


  En tout temps, n’hésitez pas à demander de l’aide au personnel de la bibliothèque.

ASTUCES AVEC GOOGLE SCHOLAR

Google Scholar est un moteur de recherche dans lequel on peut retrouver des articles scientifiques, des actes de conférence, des thèses, des dissertations, des livres électroniques, des chapitres de livres, des rapports, des manuscrits, des entrées encyclopédiques, des bulletins, des publications gouvernementales et des brevets (Vaughan et Shawn, 2008 cité dans De Groote et Raszewski, 2012).

Paramétrer Google Scholar pour avoir accès aux collections de la bibliothèque
En paramétrant le moteur de recherche, vous pourrez voir, lors de vos recherches, les documents accessibles grâce aux abonnements de la bibliothèque.

  1. Rendez-vous au lien suivant :
    https://scholar.google.fr/scholar_settings?sciifh=1&hl=fr&as_sdt=0,5#2
  2. Inscrivez UQAT dans la barre de recherche ;
  3. Cochez la case Bibliothèque Cégep Université Abitibi-Témiscamingue – Article à l’UQAT – CAT ;
  4. Cliquez sur enregistrer.

Le moteur de recherche reconnait maintenant les documents accessibles grâce aux abonnements de la bibliothèque.



Documents cités
Quand vous trouvez le document parfait pour votre recherche, trouvez les autres documents l’ayant cité avec Google Scholar. Vous risquez de découvrir des documents portant sur le même sujet.

SERVICES DE LA BIBLIOTHÈQUE

Nous pouvons vous offrir du soutien dans la réalisation de vos requêtes de recherche ainsi que dans l’utilisation de notre outil de découverte et de nos bases de données. N’hésitez pas à recourir à nos services!

RESSOURCES WEB INTÉRESSANTES

Voici des ressources dans lesquelles vous retrouverez plusieurs astuces et stratégies pour vous aider à enrichir vos recherches documentaires :

LISTE DE RÉFÉRENCES

De Groote, S. L. et Raszewski, R. (2012). Coverage of Google Scholar, Scopus, and Web of Science: A case study of the h-index in nursing. Nursing Outlook, 60(6), 391-400. https://doi.org/10.1016/j.outlook.2012.04.007

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